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28 Jan

Il faut 10% d’apport minimum pour acheter une maison à Saint-Nom La Bretèche !

Malgré les conditions de financement durcies, sous les effets des recommandations du HCSF et de la crise sanitaire, les banques ont continué à vouloir prêter pour maintenir leur activité. Le marché immobilier en 2020 s’est montré résilient : les Français ont continué d’accéder à la propriété et le nombre de transactions approche le million selon les dernières estimations.

Alors, à quoi s’attendre en 2021 ? Vous souhaitez acheter une maison à Saint-Nom La Bretèche ? Bonne nouvelle, 2021 pourrait vous permettre de réaliser votre projet avec plus de facilité. Faisons le point.

Mi-décembre, le HCSF a décidé d’apporter quelques assouplissements. Le taux d’endettement maximum passe ainsi de 33 à 35 % et la durée d’emprunt maximale de 25 à 27 ans (pour prendre en compte l’amortissement des prêts dans le neuf). Enfin, les banques bénéficieront d’une marge de manœuvre de 20 %, et non plus de 15 %.

“En introduisant un peu plus de souplesse, le HCSF facilite le retour d’une partie des emprunteurs exclus du marché en 2020. Ces assouplissements s’accompagnent d’une politique très volontaire des banques qui souhaitent accompagner le lancement du marché 2021”, analyse Pierre Chapon, président de Pretto.

Mais il ajoute : “Sous les effets combinés de la crise sanitaire et des recommandations du HCSF, certains profils emprunteurs ont été exclus du crédit en 2020. Si l’assouplissement des recommandations du Haut Conseil est une bonne nouvelle, cela ne signifie pas que l’ensemble des emprunteurs ayant disparu en 2020 sera de retour cette année”, déclare Pierre Chapon, président de Pretto.

Vous souhaitez acheter une maison à Saint-Nom La Bretèche ? L’apport reste essentiel pour rassurer la banque et décrocher un prêt à un taux avantageux ! Malgré un assouplissement des recommandations du HCSF, les acquéreurs présentant moins de 5 000 € d’apport voient leur finançabilité reculer. « Les demandes des banques de présenter au moins 10 % d’apport pour couvrir les frais a eu un effet très net sur ce type de profils. Dans ce cas de figure, bien que les banques disposent d’une marge de manœuvre, ce sont des projets qui ont dû être reportés ou annulés”, souligne Pierre Chapon.

O.D. / Bazikpress © Adobe Stock

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